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Moi retraité,

Devant les impératifs imposés par Mr le Président de la République,

subissant des prélèvements pour lesquels vous me remerciez, alors que vous ne m’avez jamais consulté et n’ai donc pu vous donner mon accord.

Suivant votre Direction fixée au début de votre mandature, appuyé par vos équipes, qui n’ont vu que le fait de vouloir favoriser certains aspects qui ne sont certainement pas ceux de la majorité des citoyens et notamment ceux des retraités vous nous imposez des sacrifices.

Pourquoi donc n’avoir pas généralisé la mensualisation à tout imposable qui aurait été là la façon la plus simple d’aboutir à de véritables économies pour le budget de notre France ?

Comment ce fait-il que nos élus, nos représentants, s’ils vous avaient soumis cette réflexion, vous ne les avez pas entendu?

Vous vivez dans un monde oubliant d’être attentif, par faute de consultations d’une plus large population, de ceux qui sont sur le terrain et non démagogues.

Vous accentuez les frais généraux des entreprises et donc participez à la réduction de notre pouvoir d’achat qui sera une fois de plus entamé, les prix à la consommation s’envolant

Je m’arrête là, car je ne sais plus quel moyen utiliser pour vous ramener sur le chemin du bon sens que vous semblez avoir perdu en sacrifiant le plus noble des défenseurs de notre futur: Nicolas HULOT.

Bon vent et attention aux effets des ouragans.

 

Des DNA: 

Patronat et syndicats contre le prélèvement à la source

Pas question de se substituer au percepteur ! Le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a redit hier son opposition au prélèvement de l’impôt à la source.

Les entreprises de toute taille contestent notamment la « charge financière » de la réforme, évaluée entre 310 et 420 millions d’euros par l’Inspection générale des finances (IGF), mais aussi les tracas administratifs qu’elle risque d’engendrer (paperasse, risques de tensions avec les salariés…). 

« L’employeur n’a pas à connaître les revenus du foyer fiscal de son employé », fait valoir le patron des patrons.

Il plaide pour l’abandon de la réforme au profit de la mensualisation généralisée. Actuellement, 40 % des foyers fiscaux paient encore leur impôt au tiers.

Une fois n’est pas coutume, les syndicats sont sur la même longueur d’ondes que le patronat, en particulier sur la question de la confidentialité. « Les informations à la disposition des employeurs viendront interférer dans les relations avec les salariés lors des négociations salariales », met en garde la CGT.

De son côté, la CGT Finances Publiques met en avant le risque de bug informatique avec plusieurs systèmes d’information qui doivent coexister. « Personne n’est fichu de dire à 100 % si cela va fonctionner normalement », fait valoir le syndicat. Un scénario rejeté par la Direction générale des finances publiques (DGFip) qui évoque une proportion d’erreurs « epsilonesque ».

 

Je m’adresse donc encore à 

MONSIEUR MACRON,

Au cas où vous ne sauriez pas dans quel état sont certaines communes françaises, dans le Grand Est qui n’ont plus le moyen de vous toucher et qui sont encore à gauche du fleuve dénommé le Rhin ! :

 

« COURRIER DES LECTEURS DNA commune de LA BROQUE »

Ras la fibre

Des habitants de Vacquenoux font part de leur agacement dans un courrier. Voilà plus d’un mois qu’ils sont, pour certains, privés de moyens de communication téléphonique, mais aussi d’internet et de télévision. Du côté des services concernés, on se renvoie un peu la patate chaude. Ce que ces mêmes habitants ne comprennent pas, vu, notamment, la durée du problème : « Depuis le 2 août dernier, notre petit quartier dit « Le Haymonrupt », à Vacquenoux, commune de La Broque, est privé de télévision, téléphone et internet, suite à un orage. Malgré les nombreux appels à notre fournisseur que l’on ne va pas citer (mais un peu quand même, ça commence par un S et se termine par un R en trois lettres), au bout d’un mois, toujours pas de réseau ni d’espoir de voir le bout du tunnel. Que de promesses de réparation non tenues, de mensonges, d’arrivées de nacelle fantôme, de visite de techniciens qui constatent le problème mais ne peuvent rien faire car ils sont seuls, etc. Mais pour qui on nous prend ! Pour des réfractaires, mais il y a de quoi… M. le maire ne peut rien pour nous, la com’com non plus. Et vous nous demandez d’aller voter : il y a de quoi réfléchir. Pour l’instant et heureusement nous n’avons pas eu besoin de services d’urgence, sans compter que le réseau mobile est très mauvais aussi.

La morale de l’histoire c’est que nous vivons dans un monde très moderne, loin d’être le meilleur, mais aussi dans une parfaite indifférence. Et là, ça fait mal »........... »